Pour votre chiffre d'affaires, voyez ce qui vous reste vraiment en poche dans chaque statut, et à partir de quel CA la société dépasse la micro. Gratuit, instantané, à jour 2026.
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Net en poche selon le chiffre d'affaires
Estimation pédagogique, à jour des barèmes 2026. Les cotisations micro, l'impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà) et le PFU (30 %) sont calculés précisément. En revanche, les charges sociales TNS (EURL) et assimilé salarié (SASU) sont estimées par des coefficients standards (net SASU ≈ 55 % du coût total ; cotisations TNS ≈ 45 % du net) : comme tout simulateur grand public, le résultat n'est pas un calcul comptable. Hors CFE, TVA, situation familiale, autres revenus et ACRE de la 1re année. Ce comparateur ne remplace pas un expert-comptable.
Les services utiles une fois votre statut choisi.
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Ces trois statuts ne se distinguent pas par le métier que vous exercez, mais par la façon dont vous êtes imposé et dont vous payez vos cotisations sociales :
C'est le point le plus mal compris. En micro, vous payez vos cotisations sur tout votre chiffre d'affaires, même la partie qui sert à couvrir vos frais. Si vous achetez pour 20 000 € de matériel ou de sous-traitance, vous êtes quand même taxé dessus.
En société (EURL ou SASU), ces charges réelles sont déduites avant de calculer l'impôt et les cotisations. Plus vos charges sont élevées, plus la micro devient désavantageuse – et plus la société rattrape son surcoût administratif. C'est pour cela que le champ « charges réelles » du comparateur fait souvent basculer le résultat.
Il n'y a pas de seuil magique. Le point de bascule dépend surtout de vos charges et de ce que vous voulez vous verser. Deux repères tout de même :
Faites varier le CA dans le comparateur : la courbe montre où les lignes se croisent. Pour estimer votre tarif cible avant de vous lancer, voyez aussi notre calculateur de TJM et, si vous venez du chômage, notre calculateur ARE ou ARCE.
En société à l'IS, vous pouvez vous payer en rémunération (soumise aux cotisations sociales, mais qui ouvre des droits) ou en dividendes (après impôt sur les sociétés). L'arbitrage diffère selon le statut :
Attention : se verser surtout des dividendes réduit vos droits sociaux (retraite, indemnités). Le choix ne se résume pas au net en poche immédiat.
Pas de réponse universelle. La micro est imbattable quand vous avez peu de charges réelles : cotisations simples (12,3 % à 25,6 % du CA), aucune déduction. Dès que vos charges deviennent importantes, la société (EURL ou SASU) prend l'avantage car elle les déduit avant impôt. Tout dépend de votre CA, de vos charges et de ce que vous vous versez.
Il n'existe pas de seuil unique : le point de bascule dépend surtout de vos charges réelles. Avec peu de charges, la micro reste avantageuse jusqu'à son plafond (83 600 € en services/BNC, 203 100 € en vente). Avec des charges élevées, la société peut devenir plus intéressante bien avant. Au-delà des plafonds, la société est de toute façon obligatoire.
En EURL, le gérant est travailleur non salarié (TNS) : cotisations plus légères (≈ 45 % du net) mais protection plus basique. En SASU, le président est assimilé salarié : charges plus élevées (le net ≈ 55 % du coût total) mais meilleure protection. Aucun des deux n'ouvre de droit au chômage. Autre écart : en SASU les dividendes ne supportent que le PFU ; en EURL, la part au-delà de 10 % du capital social supporte aussi des cotisations TNS.
En SASU, les dividendes échappent aux cotisations sociales (PFU 30 % seulement), souvent plus efficaces que la rémunération. En EURL, l'avantage est limité : la part de dividendes au-delà de 10 % du capital est soumise aux cotisations TNS. Mais la rémunération ouvre des droits (retraite, maladie) que les dividendes n'apportent pas : l'arbitrage n'est pas qu'une question de net immédiat.
Non, c'est une estimation pédagogique. Les cotisations micro, l'IS et le PFU sont calculés précisément, mais les charges sociales TNS (EURL) et assimilé salarié (SASU) sont modélisées par des coefficients standards, comme dans tous les simulateurs grand public. Hors CFE, TVA, situation familiale, autres revenus et ACRE de la 1re année. Faites valider votre choix par un expert-comptable.